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Une apparence de féline avec un coeur de chaton. ✍ 25/07/2016

[Image prise sur le blog de Bulle De Féérie]



L'Anarchie Romanesque, groupe nominal désignant un
endroit où les sentiments et les pensées sont maîtres.
Récits dictés par une jeune fille qui a trouvé refuge dans l'écriture
et qui, aujourd'hui, est devenue une passion plus qu'un besoin.

La plupart des textes viennent de ma réalité,
sortis tout droit de mon esprit bien pensif.




Nota Bene : Ceci est un blog secret. Suis-moi ou fais une demande VIP pour y accéder.
Nota Bene² : Je ne participe pas aux RPGs.

Mot du mois de juillet : La sincérité. 03/08/2018

[CRÉDIT : Hlocko]



Début de l'écriture : Samedi 07 juillet 2018 | Fin de l'écriture : Dimanche 29 juillet 2018.
Écrite avec les musiques de l'anime « Naruto » ♪ | Mot donné par Ôtoto-Kun




« Logan est un jeune homme d'une vingtaine d'années environ. C'est un garçon charmant, papa d'une merveilleuse petite fille qui se prénomme Lucy, âgée de neuf ans. Ils vivent tous les deux depuis maintenant quatre ans. Après son divorce, Logan décide de quitter la ville pour se réfugier à la campagne. Il trouve un petit appartement, avec une belle vue sur la nature. D'un côté, il y a la plaine où se trouve une belle ferme, remplie d'animaux. De l'autre côté, il y a une grande forêt, où il aime faire du vélo avec la petite.


Nous sommes un vendredi. Comme à son habitude, il part plus tôt de son travail, pour se rendre à l'école de Lucy. C'est sans oublier le petit goûter qu'il va prendre à la boulangerie et qu'aime tant la petite. C'est un papa qui fait du mieux qu'il peut pour rendre sa fille heureuse. Il ferait n'importe quoi pour la voir sourire. Il ne se prétend pas être le meilleur dans le domaine, mais il est loin d'être un mauvais père. Il éduque sa fille selon ses valeurs et ses principes que lui avait offert sa tendre mère.


Il marche tranquillement, quand de fines gouttes se mettent à tomber. Il se maudit de ne pas avoir pris de parapluie. Il arrive avec un peu d'avance et se met sous l'abri, à l'entrée de l'école. Il regarde les parents arriver en attendant.


La sonnerie retentit et se fut l'ouverture des portes. Cela amuse Logan de voir les enfants courir dans tous les sens. De les voir aussi heureux de sortir de classe. Ils ont le sourire aux lèvres, pour la plupart. Ils sont contents de retrouver leur famille. À peine arrivés, certains déballent leur journée, avant même que leurs parents puissent leur demander comment ils vont. Puis, d'autres sont un peu plus sur la réserve. Sûrement des enfants qui ont passé une mauvaise journée ou qui ont été puni. Ou autre chose encore. Qui sait.


Il aperçoit une mère de famille et son petit garçon, suivi de près par le père. Ils ont l'air d'être enjoués de se retrouver. Tout le monde rigole. Le petit montre ses dessins à ses parents, ravi de ses chefs d'½uvres. Puis, quelques minutes après, ils partent, main dans la main. Tellement absorbé par ce spectacle, Logan ne voit pas sa fille arriver à ses côtés.


- Tu les connais ?


Surpris par son intervention, il sursaut. La main sur le c½ur, il baisse la tête et remarque sa princesse. Elle est mignonne comme un c½ur. Elle est châtain, avec de grands yeux noisettes, qui respirent la sagesse et l'innocence. Elle a un sourire d'ange, auquel il ne peut que répondre.


- Non petit c½ur. Pourquoi ça ?
- Je ne sais pas, tu les regardais avant que je n'arrive.
- Je les regardais sans vraiment faire attention tu sais, ment-il. Tu as passé une bonne journée ?
- Oui !
- Qu'est-ce que tu as fait aujourd'hui ?
Demanda-t-il en prenant son sac d'école.
- Ce matin, j'ai joué avec Sean, sous la pluie. On sautait dans les flaques d'eau, mais la maîtresse nous a disputé. Après, en classe, on a fait des maths et un peu de géographie. Et cet après-midi, on a écouté plein de chants d'oiseaux. C'est pour préparer la sortie de mardi prochain. Dis, tu peux toujours venir hein ? Je veux que tu sois là !
- Oui, bien sûr mon c½ur. J'ai pris ma journée pour pouvoir venir.
- Cool !
Dit-elle toute souriante.
- Je vois que tu as passé une bonne journée !
- Oui ! Mais je suis bien contente de rentrer à la maison avec toi.



Il est heureux d'avoir une petite fille aussi souriante, si joyeuse. C'est son petit rayon de soleil. Quand il n'a pas le moral, il lui suffit de penser à elle et tout va mieux dans son esprit. Elle est devenue sa raison de vivre. Sa raison de tenir le coup dans les moments durs. Et Dieu sait que la vie n'a pas toujours été aussi simple qu'elle ne prétend être désormais. Même pour la petite. Depuis le départ de sa mère, elle ne l'a voit jamais. Sa mère ne l'a téléphone pas. Même pour demander si elle allait bien, ni envoyé de lettres. Rien. Logan a dû se plier en quatre pour faire les deux rôles. Pour que sa fille ne manque de rien.


- Au fait, je suis passé à la boulangerie, lui dit-il en lui tendant le sachet. Tu veux attendre d'être à la maison ou tu veux aller quelque part ?
- On peut aller au Parc des Rosiers ?
- Bien sûr. Allez, on y va.


Lucy serre la main de son père et tous les deux prennent la direction du Parc. Tout en marchant, ils discutent de tout et de rien. La petite demande souvent ce que son père fait au travail. Elle s'y intéresse énormément. Elle pose sans cesse des questions. Même une fois, Logan l'a amené avec lui, à son bureau pour lui montrer. Elle était fascinée.


Arrivés au Parc, ils s'installent à une table, non loin du lac. On peut y entendre les grenouilles, les canards et même quelques oiseaux, par-ci, par-là.


Un couple passe à côté d'eux. Ils se disputent. Intriguée, la petite les écoute. Elle a du mal à comprendre pourquoi les amoureux se crient ainsi dessus. Logan s'aperçoit que sa fille ne l'écoute plus. Il se retourne et voit ce jeune couple s'éloigner en se chamaillant. Il se retourne de nouveau vers sa fille. Cette dernière est attristée par ce qu'elle vient de voir.


- Ça va mon c½ur ? Lui demanda-t-il, triste de la voir ainsi.
- Hm...
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- Pourquoi les personnes qui s'aiment se disputent-elles ?



En voilà une bonne question. Que répondre à une enfant de neuf ans ? Faut-il être sincère ? Faut-il lui dire que c'est presque inévitable de se prendre la tête avec la personne que l'on aime ? Lui-même, il n'a jamais su pourquoi. Il n'a jamais compris pourquoi, dans la vie, on se disputait plus facilement avec son entourage, qu'avec des étrangers. C'est certainement parce que l'on se permet plus de choses avec ceux qui partagent notre quotidien. Cependant, il ne peut pas lui dire cela. Il ne peut pas lui dire que certaines personnes, qui rentreront dans sa vie, essaieront de la faire souffrir, comme il a souffert.


- Et bien... il se racle la gorge. C'est difficile à dire. Il y a des fois où nous ne sommes pas d'accord avec ce que pense l'autre. Puis, d'autres fois, ce sont pour des broutilles. Mais tu as le temps avant que cela ne t'arrive mon ange.


Il essaye de se rassurer comme il peut. Il ne veut pas que leur passé resurgisse et qu'elle se rappelle de ses violentes disputes, quand sa mère était encore à la maison. Il s'est tellement donné pour qu'elle puisse s'épanouir malgré tout. Malgré ses souvenirs. Malgré son enfance gâchée par tant de douleurs pour une petite.

Alors qu'il se perd dans ses pensées, Lucy l'interpelle.


- Je peux te poser une question ?
- Oui, bien sûr.
- Tout à l'heure, le monsieur a dit à son amoureuse qu'elle était de mauvaise foi. Ça veut dire quoi ?
- Être de mauvaise de foi, c'est mentir en quelque sorte. C'est cacher ce que l'on ressent, ce que l'on pense.
- Pourquoi elle ment ?
- Oh tu sais, il y a d'innombrables raisons qui pousse une personne à le faire. Bien souvent parce que c'est plus facile de mentir que de dire ses sentiments,
- Pourtant, ce n'est pas bien de mentir. Tu me l'as toujours dit.
- Je sais...
- On n'a pas dû lui dire..
- Si, tout le monde le sait qu'il est mieux d'être sincère.
- Sincère ?
Demande-t-elle, intriguée
- Oui. Sincère, c'est dire la vérité. C'est dire les pensées, les émotions telles qu'elles sont. Sans les déguiser. Sans déformer la réalité.
- Alors quand je te dis que je n'aime pas quand tu m'embrasses avec ta barbe parce qu'elle pique, c'est que je suis sincère ?
- Si tu le penses, oui
, ricana Logan.


Un silence s'installe. Il l'a regarde. Elle est comme perdue dans ses pensées.


- Je te sens tracassée ma puce. J'ai dis quelque chose qu'il ne fallait pas ?
- Toi, non. Mais je pensais que les adultes ne mentaient pas.
- Tu sais, les adultes cachent bien plus qu'on ne le croit. Cela a toujours été. Les gens mentent parce qu'ils n'assument pas ce qu'ils ressentent au fond d'eux. Parfois, c'est par honte. D'autres fois, c'est parce qu'ils ne veulent pas donner raison aux autres. Mais bien souvent, la vérité éclate. Alors, les proches perdent confiance. Puis, quand la confiance commence à partir, ce n'est jamais bon pour la suite. C'est pour ça qu'il faut toujours dire la vérité. Même si tu as peur de la réaction de l'autre. Même si c'est quelque chose de négatif, de difficile. Il faut le dire.
- Comment je le saurai ?
- De ?
- Bah que les gens seront sincères avec moi.
- Avec le temps, tu apprendras. Cela prendra beaucoup de temps, mais tu y arriveras. Il faudra que tu écoutes ta petite voix. Elle sait beaucoup de choses. Il faudra lui faire confiance. Puis, je serai là. Dès que tu aura un doute ou que tu voudras me parler de quelque chose, tu pourras te confier à moi.
- D'accord. Mais moi, est-ce que je serai aussi de mauvaise foi quand je serai plus grande ?
- Non, enfin, j'y veillerai. Je ferai en sorte que tu apprennes à dire les choses telles que tu les penses.
- D'accord. Merci !
- Oh mais de rien petit c½ur.



Le temps passe. Ils n'ont pas fait attention à l'heure. Il se fait tard et Lucy commence à avoir faim. Alors, ils prennent la route pour rentrer. De retour à l'appartement, Logan et Lucy posent leurs affaires. Puis, se mettent à préparer le repas. Ils adorent partager ce moment ensemble. Parfois, cela finit en bataille de chantilly, de farine. Ils s'entendent si bien tous les deux.

La petite part prendra sa douche, pendant que son père met la table. Seul pendant quelques instants, il décide de boire un whisky. Son verre à la main, il se dirige vers la baie vitrée, ouvre la porte et s'engage sur le balcon. L'appartement se situe au dixième étage, ce qui offre une vue d'ensemble sur le village. C'est calme, magnifique. Le vent est frais et souffle dans sa mèche. Il respire profondément et ferme les yeux le temps d'un instant. Il repense à la discussion qu'il a eu avec sa fille. Il se demande s'il a bien fait. S'il a bien parlé. S'il en a pas trop fait ou pas assez. Il veut le meilleur pour sa fille. Parfois, il se sent à côté de la plaque. Il a cette sensation de ne pas être à la hauteur. Et pourtant, il ne se rend pas compte qu'il est un père merveilleux. Qu'il a beaucoup de courage d'élever seul sa petite fille, sans demander quoi que soit.


Lucy sort de la salle de bain et retrouve son père sur le balcon. Tout est prêt, il ne leur reste plus qu'à se mettre à table. Ils s'assoient et commencent à manger. Ils parlent de tout et de rien. Comme à leur habitude. Ils ont toujours quelque chose à se dire. Logan est rassuré de voir sa fille penser à autre chose. Or, en prenant son dessert, Lucy pose une ultime question. Celle dont redoute le plus son père.


- Quand tu te disputais avec maman, c'est parce qu'elle te mentait ?


Il aurait tant aimé revenir en arrière et ne pas se rendre au parc. Il aurait tant aimé qu'elle ne se souvienne plus de ce qu'il s'était passé quand elle était petite. Il fixe son verre. Il ne sait quoi lui répondre. Encore une fois, il se demande s'il doit être honnête avec sa fille ou s'il peut se permettre de lui cacher la vérité. En l'espace de quelques secondes, il se triture le cerveau de mille et une questions. De mille et une réponses. Toutes aussi foireuses les unes que les autres. Il ne peut pas lui mentir. Il faut lui montrer l'exemple. Lui montrer que la vérité doit remporter sur toutes les autres issues qui se présente à soi. Il ne veut pas qu'elle souffre, mais tôt ou tard, elle saura la vérité. Il lève les yeux vers la petite.


- Oui... Ta mère me... me mentait beaucoup...
- Mais pourquoi ? Et sur quoi ?
- Sur pleins choses ma chérie. Mais ce n'est pas le bon moment pour t'en parler davantage.
- Un jour ? Quand je serai plus grande ?
- Oui mon c½ur. Quand tu sera plus grande, que tu sera en âge de pouvoir comprendre certaines choses.
- D'accord... Je comprends mieux pourquoi tu es parti.
- Pourquoi ça ?
- Bah... Toute à l'heure, tu m'as dit qu'il était mieux de dire la vérité, même quand elle était dure à dire. Et que si l'on ment, on pouvait perdre la confiance de l'autre.
- C'est tout à fait ça.
- Alors, c'est mieux pour toi que tu sois parti. Puis aussi, tu m'as toujours dit que la confiance était très importante dans une relation avec quelqu'un. Que sans elle, rien ne pouvait durer. C'est ça ?
- Oui. Je suis content que tu ai retenu. Au moins, je sais que tu m'écoutes, pas comme certaines fois où je te demande de ranger ta chambre et que tu fais semblant d'écouter, dit-il pour la taquiner,
- C'est plus pour t'embêter. Puis, c'est normal que je t'écoute. Tu es mon papa.
- Ton papa qui est très fier de toi.
- Moi aussi, je suis fière de toi !



Ils se regardent et se mettent à rigoler. Après avoir débarrassé la table, Logan accompagne Lucy jusqu'à sa chambre. C'est l'heure d'aller se coucher. Demain, une grosse journée les attendent. Lucy lui fait un gros câlin, Logan lui fait un bisou sur le front. Il remonte la couette, éteint la lumière et ferme la porte derrière lui. Il descend les escaliers et se dirige vers la cuisine, pour se faire couler un café. Il prend sa tasse et retourne sur le balcon, en prenant soin de s'asseoir cette fois-ci. Il est apaisé. Il est content aussi. Content d'avoir eu cette conversation avec Lucy. Content qu'elle retienne ce qu'il veut lui apprendre pour plus tard. Tout n'est pas gagné, car la vie peut faire bousculer les choses, mais il fera tout pour qu'elle devienne une bonne personne. Une personne qui sera fidèle à ce qu'elle est. Sans mensonges, ni masque.

Réussir ce n'est pas toujours ce qu'on croit. 11/08/2018

Réussir ce n'est pas toujours ce qu'on croit.



Réussir ce n'est pas toujours ce qu'on croit. Ce n'est pas devenir célèbre, ni riche ou encore puissant. Réussir c'est sortir de son lit le matin et être heureux de ce qu'on va faire durant la journée, si heureux qu'on a l'impression de s'envoler. C'est travailler avec des gens qu'on aime. Réussir, c'est être en contact avec le monde et communiquer sa passion. C'est trouver une façon de rassembler des gens qui n'ont peut-être rien d'autre en commun qu'un rêve. C'est se coucher le soir en se disant qu'on a fait du mieux qu'on a pu. Réussir c'est connaître la joie, la liberté et l'amitié. Je dirais que réussir, c'est aimer."
 
Fame
Réussir ce n'est pas toujours ce qu'on croit.

Remix from Lemonde-des-citations

Le jour où je me suis aimée pour de vrai... 23/07/2018


Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j'ai compris qu'en toutes circonstances, j'étais à la bonne place, au bon moment. Alors, j'ai pu me détendre.
Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle estime de soi.
 
Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j'ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n'étaient rien d'autre qu'un signal, lorsque je vais à l'encontre de mes convictions.
Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle authenticité.
 
Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j'ai cessé de vouloir une vie différente et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle maturité.
 
Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j'ai commencé à percevoir l'abus dans le fait de forcer une situation, ou une personne, dans le seul but d'obtenir ce que je veux et sachant très bien que ni la personne ni moi-même, ne sommes prêts donc que ce n'est pas le moment.
Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle respect.
 
Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j'ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m'était pas salutaire : personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait ça de l'égoïsme.
Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle amour de soi.
 
Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j'ai cessé d'avoir peur du temps libre et j'aie arrêté de faire des grands plans. Aujourd'hui, je fais ce qui est correct, ce que j'aime, quand ça me plaît et à mon rythme.
Aujourd'hui, j'appelle ça simplicité.
 
Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j'ai cessé de chercher à toujours avoir raison et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd'hui, j'ai découvert l'humilité.
 
Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j'ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l'avenir. Aujourd'hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s'appelle plénitude.
 
Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient un allié très précieux.
Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter... Du chaos, naissent les étoiles.
Aujourd'hui je sais que ça s'appelle... La Vie ! 
 
Texte de: Charlie Chaplin

Remix from DeBellesPensees